Rogers Sugar annonce ses résultats du premier trimestre de l’exercice 2021 et prévoit une augmentation des volumes des secteurs du sucre et des produits de l’érable pour l’exercice 2021

February 3, 2021 6:00 AM EST

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MONTRÉAL, 03 févr. 2021 (GLOBE NEWSWIRE) -- Rogers Sugar Inc. (« notre », « nos », « nous » ou « Rogers ») (TSX : RSI) annonce aujourd’hui ses résultats du premier trimestre de l’exercice 2021 qui montrent qu’elle a dégagé un BAIIA ajusté de 27,6 millions de dollars et un bénéfice net de 13,8 millions de dollars, soit 0,13 $ par action.

« L’importance que nous accordons au fait d’offrir des produits et un service à la clientèle de haute qualité est un élément fondamental de notre stratégie d’entreprise à long terme », a souligné John Holliday, président et chef de la direction de Rogers et Lantic Inc. « Au cours du trimestre, nous avons continué de répondre à la demande des clients, en dépit des conséquences de la COVID-19. Or, la pandémie est à l’origine de la forte croissance de la demande dans plusieurs secteurs, ce qui a conduit à une hausse des produits et des volumes de ventes. Cependant, elle nous a amené à engager des frais supplémentaires dans d’autres secteurs pour assurer la gestion de la volatilité de la demande et la protection de nos gens. Ainsi, malgré les répercussions de la COVID-19 qui perdurent, nous nous attendons à ce que nos performances financière et opérationnelle soient meilleures au cours de l’exercice 2021, en raison surtout de la forte demande sous-jacente des clients, de l’amélioration de notre efficacité opérationnelle et de l’accroissement des marges du secteur des produits de l’érable que nous poursuivons. »

Principaux résultats consolidés du premier trimestre de l’exercice 2021(non audité)T1 2021 T1 2020 Variation 
Résultats financiers (en milliers de dollars, sauf les montants par action et les pourcentages de variation)      
Produits223 840 209 316 7 %
Marge brute ajustée1)36 452 36 526 0 %
BAIIA ajusté1)27 647 30 227 (9)%
Flux de trésorerie disponibles sur douze mois1)33 676 34 878 (3)%
Bénéfice net13 773 15 964 (14)%
Bénéfice net de base par action0,13 0,15 (13)%
Bénéfice net dilué(e) par action0,13 0,14 (7)%
Bénéfice net ajusté1)12 248 14 098 (13)%
Bénéfice net ajusté de base par action0,12 0,13 (8)%
Dividendes par action0,09 0,09 0 %
       
Volumes      
Sucre (en tonnes métriques)190 440 188 379 1 %
Sirop d’érable (en milliers de livres)14 892 12 792 16 %

1) Se reporter à la rubrique « Mise en garde concernant les mesures non conformes aux PCGR » du présent communiqué de presse pour obtenir les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR.

  • Le BAIIA ajusté consolidé du premier trimestre de 2021 s’est établi à 27,6 millions de dollars, ce qui représente une baisse de 2,6 millions de dollars par rapport au trimestre correspondant de l’exercice précédent attribuable au fait que le recul du BAIIA ajusté du secteur du sucre a annulé la hausse du BAIIA ajusté du secteur des produits de l’érable.
  • Les flux de trésorerie disponibles de la période de douze mois close le 2 janvier 2021 se sont élevés à 33,7 millions de dollars, ce qui représente une baisse de 1,2 million de dollars par rapport à la période correspondante de l’exercice précédent imputable à un accroissement des paiements effectués au titre des contrats de location-acquisition, des rachats d’actions et des intérêts payés, ce qui a été atténué par une hausse du BAIIA ajusté et par une diminution des dépenses en immobilisations et de l’impôt sur le résultat au cours des douze derniers mois.
  • Les volumes de ventes du secteur du sucre ont augmenté de 1,1 % pour se situer à 190 440 tonnes métriques au premier trimestre, étant donné que la hausse des exportations et la forte demande pour les produits liquides et les produits de consommation ont plus que compensé la réduction temporaire des volumes de ventes de produits industriels. Les volumes du secteur des produits de l’érable se sont accrus de 16,4 % pour se fixer à 14,9 millions de livres au cours du trimestre, en raison de la forte demande liée en partie à la pandémie de COVID-19 qui sévit.
  • Le BAIIA ajusté du secteur du sucre s’est établi à 22,7 millions de dollars au premier trimestre, ce qui constitue un recul de 3,4 millions de dollars par rapport au trimestre correspondant de l’exercice précédent imputable en majeure partie à une hausse des charges administratives et de vente, et des frais de distribution découlant essentiellement des effets directs et indirects de la pandémie de COVID-19.
  • Le BAIIA ajusté du secteur des produits de l’érable s’est établi à 4,9 millions de dollars au premier trimestre, ce qui constitue une hausse de 0,8 million de dollars par rapport au trimestre correspondant de l’exercice précédent attribuable à une hausse de la demande des clients et à une réduction des charges d’exploitation resultant de l’amélioration de l’efficacité opérationnelle des usines.
  • Au cours du premier trimestre de 2021, nous avons versé 0,09 $ par action à nos actionnaires, ce qui correspond à une somme de 9,3 millions de dollars.
  • Le 2 février 2021, le conseil d’administration a déclaré un dividende trimestriel de 0,09 $ par action, lequel sera payable le 13 avril 2021.

Secteur du sucre

Principaux résultats du secteur du sucre pour le premier trimestre de l’exercice 2021(non audité)T1 2021  T1 2020 Variation  
Résultats financiers (en milliers de dollars, sauf les données en tonnes métriques et les pourcentages de variation)      
Produits159 459  154 815 3 %
Marge brute ajustée1)30 696  30 775 0 %
Marge brute ajustée par tonne métrique ($/TM)1)161,18  163,37 (1)%
Charges administratives et de vente7 268  5 571 (30)%
Frais de distribution5 070  3 228 (57)%
BAIIA ajusté1)22 730  26 120 (13)%
       
Volumes (en tonnes métriques)      
Volume total190 444  188 379 1 %
Variation sur un an par secteur      
Produits industriels(5 473)     
Produits de consommation1 863      
Produits liquides823      
Ventes à l’exportation4 848      

1) Se reporter à la rubrique « Mise en garde concernant les mesures non conformes aux PCGR » du présent communiqué de presse pour obtenir les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR.

Les résultats du premier trimestre de l’exercice 2021 témoignent de l’effet prolongé de la COVID-19 sur le secteur du sucre. Même si le volume total a augmenté au cours du trimestre, les dépenses engagées pour veiller à la santé et au bien-être des employés ainsi que les dépenses associées à la chaîne d’approvisionnement que la Société a engagées pour gérer la volatilité persistante de la demande des clients ont nui à la profitabilité.

Les produits du trimestre considéré ont augmenté de 4,6 millions de dollars ou de 3,0 % par rapport à ceux du trimestre correspondant de l’exercice précédent par suite de la hausse des volumes et des prix.

Dans l’ensemble, le volume de ventes du secteur du sucre s’est accru de 1,1 % au cours du trimestre à l’étude étant donné que la hausse des volumes de ventes de produits de consommation et de produits liquides et des volumes d’exportations a été annulée dans une certaine mesure par la réduction temporaire du volume de ventes des produits industriels.

La demande pour les produits industriels est demeurée forte pendant la majeure partie du trimestre, mais pendant la période des fêtes, après les deux premiers mois qui ont été marqués par une bonne performance, le report imprévu des commandes destinées à des clients industriels, lesquels pour la plupart font partie du secteur des services alimentaires, a donné lieu à un amenuisement des volumes du premier trimestre comparativement à ceux de l’an dernier. La réduction temporaire a été compensée par l’accroissement des volumes des autres sous-secteurs du sucre. Le volume des produits de consommation a progressé en comparaison de celui de l’an dernier étant donné que la pandémie de COVID-19 a nourri la tendance croissante à fabriquer des produits boulangers et à cuisiner chez soi. Le volume des produits liquides a augmenté également au cours du trimestre. L’augmentation s’explique par les volumes additionnels attribuables aux clients nouveaux et existants. Les exportations présentent la plus forte croissance de volume du trimestre, ce qui s’explique essentiellement par la hausse des ventes de sucre de betterave aux États-Unis aux termes des contingents prévus par l’Accord Canada-États-Unis-Mexique (« ACEUM ») ratifié depuis peu.

La marge brute ajustée pour le trimestre considéré est pour l’essentiel identique à celle du trimestre correspondant de l’exercice précédent vu que l’avantage conféré par une hausse des produits a été annulé par l’augmentation des charges d’exploitation. La hausse des charges d’exploitation au cours du trimestre considéré s’explique par la hausse des dépenses de Taber imputable à la récolte précoce des betteraves et au calendrier des dépenses liées à la maintenance de nos usines de production.

Le BAIIA ajusté pour le premier trimestre a diminué de 3,4 millions de dollars par rapport à celui du trimestre correspondant de l’exercice 2020 à cause essentiellement de la hausse des charges administratives et de vente et de l’augmentation des frais de distribution. Les charges administratives et de vente ont augmenté de 1,7 million de dollars en regard de celles du trimestre correspondant de l’exercice précédent à cause surtout des frais entraînés par la COVID-19. Les frais de distribution ont augmenté de 1,8 million de dollars par rapport à ceux de la période correspondante de l’exercice précédent en raison des dépenses additionnelles que nous avons engagées pour assurer la logistique de notre chaîne d’approvisionnement. Compte tenu de la forte demande constatée pour le quatrième trimestre de l’exercice 2020, les niveaux des stocks ont été plus faibles que d’habitude au début du trimestre à l’étude, ce qui a conduit à une hausse des dépenses liées à la chaîne d’approvisionnement qu’il a fallu engager pour être en mesure de soutenir la demande escomptée des clients.

Secteur des produits de l’érable

Principaux résultats du secteur des produits de l’érable pour le premier trimestre de l’exercice 2021(non audité)T1 2021 T1 2020 Variation  
Résultats financiers (en milliers de dollars, sauf les données en livres et les pourcentages de variation)      
Produits64 381 54 501 18 %
Marge brute ajustée1)5 756 5 751 0 %
Marge brute ajustée exprimée en pourcentage des produits1)8,9%10,6%(17)%
Charges administratives et de vente2 330 2 699 (14)%
Frais de distribution613 797 (23)%
BAIIA ajusté1)4 917 4 107 20 %
       
Volumes (en milliers de livres)      
Volume total14 892 12 792 16 %

1) Se reporter à la rubrique « Mise en garde concernant les mesures non conformes aux PCGR » du présent communiqué de presse pour obtenir les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR.

Au cours du premier trimestre, la performance du secteur des produits de l’érable a été bonne, la hausse de la demande et la baisse des charges donnant lieu à une augmentation du BAIIA ajusté en comparaison de celui du trimestre correspondant de l’exercice précédent.

Les produits du trimestre à l’étude ont augmenté de 9,9 millions de dollars par rapport à ceux de la période correspondante de l’exercice précédent par suite principalement d’une demande accrue du marché et d’une hausse des ventes suscitées en partie par la pandémie de COVID-19.

La marge brute ajustée du premier trimestre de l’exercice 2021 est similaire à celle du trimestre correspondant de l’exercice précédent. Toutefois, lorsqu’elle est exprimée en pourcentage, elle présente une baisse puisqu’elle s’est fixée à 8,9 % au premier trimestre de 2021, contre 10,6 % pour le premier trimestre de 2020. Le pourcentage de la marge brute ajustée a diminué à cause principalement de l’effet retardé des contrats à faible marge, lesquels arrivent progressivement à expiration. Ainsi, la marge brute du premier trimestre s’est améliorée de 90 points de base par rapport à la moyenne des trois derniers trimestres de 2020, passant de 8,0 % à 8,9 %. Par ailleurs, l’augmentation de la dotation à l’amortissement attribuable à la nouvelle usine située à Granby dont l’aménagement s’est terminé en 2020 a eu un effet défavorable sur le pourcentage de la marge brute du trimestre considéré.

Le BAIIA ajusté du premier trimestre de 2021 a augmenté de 0,8 million de dollars par rapport à celui du trimestre correspondant de l’exercice précédent en raison surtout de la diminution des charges administratives et de vente découlant d’une efficacité améliorée et d’une baisse des charges liées à la rémunération et aux avantages du personnel. Les frais de distribution ont diminué également au cours du trimestre à l’étude, ce qui est essentiellement le résultat d’un repli des charges nettes de transport.

PERSPECTIVES

La santé et la sécurité de nos employés demeurent primordiales pour nous. Nous suivons attentivement toutes les recommandations que les autorités de santé publique émettent par rapport à la COVID-19 et nous avons mis en place des protocoles de protection rigoureux. Malgré la pandémie de COVID-19 qui sévit, nos usines ont fonctionné jusqu’à présent sans arrêt. Cependant, il est difficile d’estimer les répercussions sur les volumes de ventes, nos activités ou nos résultats financiers en raison de l’incertitude et de la volatilité accrue de la demande. Nous surveillons de près la situation et nous demeurons prêt à nous adapter rapidement lorsque les circonstances changeront.

Nous sommes toujours optimistes à l’égard des perspectives qui s’offriront aux secteurs du sucre et des produits de l’érable pour l’exercice 2021, en dépit de l’incertitude qui plane sur les marchés et des dépenses additionnelles occasionnées par la pandémie de COVID-19. Nous nous attendons à ce que les volumes des deux secteurs augmentent, ce qui devrait conduire à une meilleure performance financière en 2021 par rapport à 2020.

Secteur du sucre

Nous nous attendons encore à ce que la performance du secteur du sucre soit bonne au cours de l’exercice 2021. La forte demande sous-jacente et la récolte de betteraves fructueuse devraient mener à une augmentation des volumes de ventes et à une meilleure performance financière par comparaison à l’exercice 2020.

Comme nous envisageons l’exercice en cours dans une perspective positive, nous avons révisé à la hausse les prévisions relatives aux volumes de ventes pour l’intégralité de l’exercice 2021 que nous estimons à environ 776 000 tonnes métriques, ce qui représente une hausse de 15 000 tonnes métriques par rapport à l’exercice 2020 et une hausse de 10 000 tonnes métriques par rapport à nos prévisions antérieures, malgré le ralentissement plus marqué que prévu survenu au cours du premier trimestre pendant la période des fêtes et la semaine d’exploitation supplémentaire en 2020. Les volumes des produits industriels et des produits liquides devraient augmenter d’environ 10 000 tonnes métriques en 2021, malgré l’incertitude relative à la demande suscitée par les restrictions imposées dans le secteur des services alimentaires en raison de la COVID-19. Le volume de ventes des produits de consommation devrait être similaire à celui de 2020 en raison de l’effet soutenu de la COVID-19 sur les habitudes des consommateurs. Par ailleurs, les volumes de ventes à l’exportation devraient augmenter d’environ 5 000 tonnes métriques en raison de la mise en œuvre de nouveaux contingents et de la reprise des expéditions de betteraves vers le Mexique qui avaient été reportées. Cette hausse tient compte de 14 600 tonnes métriques pour l’exercice 2021 que comblera l’usine de Taber aux termes des contingents spéciaux prévus par l’AEUMC qui sont entrés en vigueur le 1er juillet 2020.

Nous nous attendons à ce que le retour à des conditions d’exploitation normales à l’usine de transformation du sucre de betterave de Taber ait un effet favorable sur le BAIIA ajusté du secteur du sucre pour l’exercice 2021. La récolte de betteraves de 2020 a été bonne en dépit des pertes minimes occasionnées par les intempéries, ce qui se traduira par une production de sucre de betterave estimée de 128 000 tonnes métriques.

Les programmes de maintenance qui seront mis en œuvre au cours des trimestres restants de 2021 devraient ressembler à ceux qui ont été exécutés au cours des exercices précédents par chaque usine.

Nos prévisions en ce qui a trait aux dépenses en immobilisations pour l’exercice n’ont pas changé, puisque nous entendons toujours y consacrer une somme de l’ordre de 25 millions de dollars et environ un tiers de cette somme sera affecté à des projets générant un rendement sur le capital investi.

Nous poursuivons notre collaboration avec notre partenaire stratégique, Doux-Matok, afin de faire progresser la mise au point d’une solution exclusive de réduction du sucre à base de sucre de canne qui sera offerte aux entreprises alimentaires en Amérique du Nord. Même si cela ne représente qu’une petite fraction du marché des édulcorants, nous estimons que cette solution pourrait nous offrir un avantage concurrentiel dans ce créneau.

Secteur des produits de l’érable

Nous nous attendons à ce que la performance du secteur des produits de l’érable s’améliore au cours de l’exercice 2021. Nous comptons poursuivre pendant l’exercice en cours les efforts menés en vue de renforcer les marges sur les ventes et d’améliorer l’efficacité opérationnelle de nos usines, lesquels ont déjà porté leurs fruits au cours du premier trimestre. Nous nous attendons à ce que les marges sur les ventes s’améliorent du fait de la conclusion fructueuse des négociations contractuelles avec des clients nouveaux et existants en 2020. Par ailleurs, nous sommes d’avis que l’optimisation continue de nos usines de fabrication et l’amélioration du fonctionnement de notre nouvelle usine située à Granby et de notre usine existante située à Dégelis vont nous permettre de continuer à réduire nos charges d’exploitation en 2021.

Même si nous croyons que la demande stimulée par la COVID-19 au cours des derniers trimestres fléchira en 2021, nous estimons que la forte demande sous-jacente pour le sirop d’érable conjuguée à nos marges améliorées et à une diminution de nos dépenses nous permettront de réaliser une performance financière au cours de l’exercice 2021 qui sera meilleure que celle de 2020.

Les dépenses d’investissement du secteur des produits de l’érable devraient être réduites de manière importante en 2021, étant donné que les projets d’investissement qui se sont terminés en 2020 nous ont permis d’accroître notre capacité de production.

Se reporter aux rubriques « Mise en garde concernant les énoncés prospectifs » et « Mesures non conformes aux PCGR ».

Le rapport de gestion et les états financiers intermédiaires consolidés résumés non audités de Rogers pour le premier trimestre de l’exercice 2021 peuvent être consultés sur www.LanticRogers.com.

Audioconférence et webémission

Rogers tiendra une audioconférence pour discuter des résultats du premier trimestre de l’exercice 2021 le 3 février 2021 à 8 h (heure de l’Est). Si vous souhaitez y participer, veuillez composer le 1 877 223-4471. Pour écouter l’enregistrement de l’audioconférence qui sera disponible peu après sa conclusion, composez le 1 800 585-8367 suivi du code d’accès 8578109#. L’enregistrement sera disponible jusqu’au 10 février 2021. Il sera également possible d’écouter une émission audio webdiffusée en direct de l’audioconférence sur notre site à l’adresse www.LanticRogers.com.

À propos de Rogers Sugar

Rogers Sugar a été constituée en société sous le régime des lois du Canada. Elle détient la totalité des actions ordinaires de Lantic et ses bureaux administratifs sont situés à Montréal, au Québec. Lantic exploite des raffineries de sucre de canne à Montréal, au Québec, et à Vancouver, en Colombie-Britannique, ainsi qu’une usine de transformation du sucre de betterave à Taber, en Alberta, seule usine de transformation de la betterave au Canada. Les produits du sucre de Lantic sont commercialisés sous la marque de commerce « Lantic » dans l’est du Canada et sous la marque de commerce « Rogers » dans l’Ouest canadien. Ils comprennent le sucre cristallisé, le sucre à glacer, les cubes de sucre, la cassonade dorée et la cassonade brune, le sucre liquide ainsi que les sirops de spécialité. Lantic est propriétaire de la totalité des actions ordinaires de TMTC et son siège social est situé à Montréal, au Québec. TMTC exploite des usines d’embouteillage à Granby, à Dégelis, et à Saint-Honoré-de-Shenley, au Québec, ainsi qu’à Websterville, au Vermont. Les produits de TMTC, qui comprennent le sirop d’érable, le sucre d’érable et les produits dérivés du sirop d’érable, sont vendus sous diverses marques, dont L.B. Maple Treat, Great Northern, Decacer et Highland Sugarworks. Pour obtenir de plus amples renseignements sur Rogers, veuillez consultez notre site Web à l’adresse www.LanticRogers.com.

Mise en garde concernant les énoncés prospectifs

Le présent rapport comporte des déclarations ou de l’information qui sont ou peuvent être des énoncés prospectifs ou de l’information prospective au sens des lois sur les valeurs mobilières canadiennes en vigueur. Les énoncés prospectifs peuvent inclure notamment des énoncés et des renseignements qui reflètent les prévisions actuelles de la Société à l’égard de la performance et d’événements futurs. L’utilisation de termes comme « pouvoir », « devoir », « anticiper », « avoir l’intention de », « supposer », « prévoir », « planifier », « croire », « estimer » et d’autres expressions semblables, et ou les tournures négatives de celles-ci, vise à signaler des énoncés prospectifs. Sans prétendre en faire la liste complète, la Société prévient les investisseurs que les énoncés portant sur les sujets suivants sont des énoncés prospectifs ou sont susceptibles d’en être : les prix futurs du sucre brut, le prix du gaz naturel, la création aux États-Unis de contingents sur les sucres destinés au raffinage, dits spéciaux, les prévisions sur la production de betteraves à sucre, la croissance de l’industrie acéricole, la situation à l’égard des contrats de travail et des négociations collectives, le niveau de ses dividendes futurs, l’état d’avancement des réglementations et des enquêtes gouvernementales, et les répercussions de la pandémie de COVID-19 sur la Société et ses activités. Les énoncés prospectifs sont fondés sur des estimations faites et des hypothèses posées par la Société en fonction de son expérience et de sa perception des tendances passées, de la conjoncture et d’événements futurs prévus, ainsi que sur d’autres facteurs que la Société a jugé pertinents et raisonnables dans les circonstances, notamment en ce qui concerne la poursuite de ses activités dans le contexte de la pandémie de COVID-19. Toutefois, rien ne garantit que ces estimations et ces hypothèses s’avéreront exactes. Les énoncés prospectifs comportent des risques et des incertitudes, connus ou inconnus, et d’autres facteurs susceptibles de faire en sorte que les résultats réels ou les événements diffèrent sensiblement des attentes qui y sont exprimées. La performance et les résultats réels pourraient différer de façon importante de ceux indiqués dans les énoncés prospectifs, des résultats passés ou des attentes au cours de la période considérée. Le lecteur est invité à se reporter à la rubrique « Risques et incertitudes » qui figure à la fin du rapport de gestion qui se rapporte au trimestre considéré pour obtenir plus d’informations sur les facteurs de risque et d’autres événements qui sont indépendants de la volonté de la Société. Ces risques sont également décrits à la rubrique « Facteurs de risque » de la notice annuelle de la Société.

Bien que la Société estime que les attentes et les hypothèses sur lesquelles reposent les énoncés prospectifs soient raisonnables dans les circonstances actuelles, les lecteurs sont priés de ne pas se fier indûment à ces énoncés prospectifs, car rien ne garantit que ceux-ci se révéleront exacts. Les énoncés prospectifs aux présentes sont formulés à la date du présent communiqué de presse, et la Société décline toute responsabilité quant à la mise à jour ou à la révision de ces énoncés par suite d’événements ou de circonstances postérieurs à la date des présentes, à moins qu’elle n’y soit tenue en vertu de la loi.

Mise en garde concernant les mesures non conformes aux PCGR

Lors de l’analyse de nos résultats, en plus des mesures financières calculées et présentées conformément aux IFRS, nous recourons également à un certain nombre de mesures financières non conformes aux PCGR. Par mesure financière non conforme aux PCGR, on entend une mesure numérique de la performance, de la situation financière ou des flux de trésorerie d’une société qui exclut (inclut) des montants, ou fait l’objet d’ajustements ayant pour effet d’exclure (d’inclure) des montants, qui sont inclus (exclus) dans la plupart des mesures directement comparables calculées et présentées conformément aux IFRS. Les mesures financières non conformes aux PCGR ne faisant pas l’objet d’une définition normalisée, il pourrait donc être impossible de les comparer avec les mesures financières non conformes aux PCGR présentées par d’autres sociétés exerçant les mêmes activités ou des activités similaires. Les investisseurs sont priés de lire intégralement nos états financiers consolidés audités ainsi que nos rapports mis à la disposition du public, et de ne pas se fier à une seule mesure financière.

Nous utilisons ces mesures financières non conformes aux PCGR à titre de complément de nos résultats présentés en vertu des IFRS. Elles permettent de présenter nos activités sous un angle différent et, conjuguées à nos résultats formulés en vertu des IFRS et aux rapprochements avec les mesures financières correspondantes conformes aux IFRS, elles font ressortir de manière plus nette les facteurs et tendances touchant à nos activités. Pour obtenir plus d’informations, il faut se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » qui figure à la fin du rapport de gestion qui se rapporte au trimestre considéré.

RAPPORT DE GESTION – PREMIER TRIMESTRE DE L’EXERCICE 2021

Rogers Sugar Inc. (« Rogers », « RSI » ou la « Société ») a été constituée en société sous le régime des lois du Canada. Elle détient la totalité des actions ordinaires de Lantic Inc. (« Lantic »). Lantic exploite des raffineries de sucre de canne à Montréal, au Québec, et à Vancouver, en Colombie-Britannique, ainsi qu’une usine de transformation du sucre de betterave à Taber, en Alberta, seule usine de transformation de la betterave au Canada. Les produits du sucre de Lantic sont commercialisés sous la marque de commerce « Lantic » dans l’est du Canada et sous la marque de commerce « Rogers » dans l’Ouest canadien. Ils comprennent le sucre cristallisé, le sucre à glacer, les cubes de sucre, la cassonade dorée et la cassonade brune, le sucre liquide ainsi que les sirops de spécialité. Lantic est propriétaire de la totalité des actions ordinaires de The Maple Treat Corporation (« TMTC »). TMTC exploite des usines d’embouteillage à Granby, à Dégelis, et à Saint-Honoré-de-Shenley, au Québec, ainsi qu’à Websterville, au Vermont. Les produits de TMTC, qui comprennent le sirop d’érable, le sucre d’érable et les produits dérivés du sirop d’érable, sont vendus sous diverses marques, dont L.B. Maple Treat, Great Northern, Decacer et Highland Sugarworks.

Le présent rapport de gestion de la Société daté du 2 février 2021 doit être lu conjointement avec les états financiers intermédiaires consolidés résumés non audités et les notes y afférentes pour le trimestre clos le 2 janvier 2021, ainsi qu’avec les états financiers consolidés audités et le rapport de gestion pour l’exercice clos le 3 octobre 2020. Les états financiers intermédiaires consolidés résumés non audités trimestriels et les montants indiqués dans le présent rapport de gestion n’ont été ni examinés ni audités par nos auditeurs externes indépendants.

La Société compte deux secteurs qui sont à la fois des secteurs d’exploitation et des secteurs à présenter. Ces secteurs sont le secteur du sucre et le secteur des produits de l’érable. La direction est responsable de la préparation du présent rapport de gestion, lequel a été examiné et approuvé par le comité d’audit et par le conseil d’administration de Rogers.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur Rogers, veuillez consultez notre site Web à l’adresse www.LanticRogers.com.

MISE À JOUR CONCERNANT LA COVID-19

En décembre 2019, une nouvelle souche de coronavirus appelée COVID-19 a été détectée. Au 20 mars 2020, la COVID-19 s’était répandue dans plus de 100 pays et l’Organisation mondiale de la Santé avait déclaré que l’éclosion était devenue une pandémie. La pandémie de COVID-19 a nui à l’économie mondiale et perturbé les marchés des capitaux et les chaînes d’approvisionnement, en plus de limiter considérablement les déplacements d’affaires et de suspendre l’activité commerciale.

Nos activités étant considérées comme des services essentiels par le gouvernement, nos usines ont continué de fonctionner selon leur capacité normale. Nous avons instauré des mesures et des protocoles de protection rigoureux afin d’assurer la santé et la sécurité de nos employés. La pandémie de COVID-19 pourrait avoir des conséquences majeures sur nos activités en ce qui concerne la demande des clients, les chaînes d’approvisionnement et d’expédition, les activités d’exploitation, la volatilité des marchés des capitaux, les passifs au titre des régimes de retraite et des avantages du personnel ainsi que d’autres paramètres économiques fondamentaux. Pour le premier trimestre de l’exercice 2021, nous avons engagé des dépenses directes de 1,0 million de dollars en lien avec la pandémie. Ces dépenses se rapportent essentiellement aux mesures de santé et de sécurité rehaussées que nous avons instaurées dans toutes nos usines de production.

Les retombées de la pandémie de COVID-19 sur nos activités pourraient durer encore longtemps, et l’incidence qu’elles auront à terme sur nous sera tributaire de l’évolution de la situation, laquelle est incertaine et impossible à prévoir, notamment la durée et la gravité de la pandémie, la durée pendant laquelle les mesures d’aide des gouvernements seront en vigueur, l’efficacité des mesures prises pour enrayer la pandémie et traiter la maladie et le temps qu’il faudra pour revenir à des conditions économiques et opérationnelles normales.

ÉNONCÉS PROSPECTIFS

Le présent rapport comporte des déclarations ou de l’information qui sont ou peuvent être des énoncés prospectifs ou de l’information prospective au sens des lois sur les valeurs mobilières canadiennes en vigueur. Les énoncés prospectifs peuvent inclure notamment des énoncés et des renseignements qui reflètent les prévisions actuelles de la Société à l’égard de la performance et d’événements futurs. L’utilisation de termes comme « pouvoir », « devoir », « anticiper », « avoir l’intention de », « supposer », « prévoir », « planifier », « croire », « estimer » et d’autres expressions semblables, et ou les tournures négatives de celles-ci, vise à signaler des énoncés prospectifs. Sans prétendre en faire la liste complète, la Société prévient les investisseurs que les énoncés portant sur les sujets suivants sont des énoncés prospectifs ou sont susceptibles d’en être : les prix futurs du sucre brut, le prix du gaz naturel, la création aux États-Unis de contingents sur les sucres destinés au raffinage, dits spéciaux, les prévisions sur la production de betteraves à sucre, la croissance de l’industrie acéricole, la situation à l’égard des contrats de travail et des négociations collectives, le niveau de ses dividendes futurs, l’état d’avancement des réglementations et des enquêtes gouvernementales et les répercussions de la pandémie de COVID-19 sur la Société et ses activités. Les énoncés prospectifs sont fondés sur des estimations faites et des hypothèses posées par la Société en fonction de son expérience et de sa perception des tendances passées, de la conjoncture et d’événements futurs prévus, ainsi que sur d’autres facteurs que la Société a jugé pertinents et raisonnables dans les circonstances, notamment en ce qui concerne la poursuite de ses activités dans le contexte de la pandémie de COVID-19. Toutefois, rien ne garantit que ces estimations et ces hypothèses s’avéreront exactes. Les énoncés prospectifs comportent des risques et des incertitudes, connus ou inconnus, et d’autres facteurs susceptibles de faire en sorte que les résultats réels ou les événements diffèrent sensiblement des attentes qui y sont exprimées. La performance et les résultats réels pourraient différer de façon importante de ceux indiqués dans les énoncés prospectifs, des résultats passés ou des attentes au cours de la période considérée. Le lecteur est invité à se reporter à la rubrique « Risques et incertitudes » qui figure à la fin du présent rapport de gestion pour obtenir plus d’informations sur les facteurs de risque et d’autres événements qui sont indépendants de la volonté de la Société. Ces risques sont également décrits à la rubrique « Facteurs de risque » de la notice annuelle de la Société.

Bien que la Société estime que les attentes et les hypothèses sur lesquelles reposent les énoncés prospectifs soient raisonnables dans les circonstances actuelles, les lecteurs sont priés de ne pas se fier indûment à ces énoncés prospectifs, car rien ne garantit que ceux-ci se révéleront exacts. Les énoncés prospectifs aux présentes sont formulés à la date du présent rapport de gestion, et la Société décline toute responsabilité quant à la mise à jour ou à la révision de ces énoncés par suite d’événements ou de circonstances postérieurs à la date des présentes, à moins qu’elle n’y soit tenue en vertu de la loi.

FAITS SAILLANTS

  • Le BAIIA ajusté consolidé du premier trimestre de 2021 s’est établi à 27,6 millions de dollars, ce qui représente une baisse de 2,6 millions de dollars par rapport au trimestre correspondant de l’exercice précédent attribuable au fait que le recul du BAIIA ajusté du secteur du sucre a annulé la hausse du BAIIA ajusté du secteur des produits de l’érable.
  • Les flux de trésorerie disponibles de la période de douze mois close le 2 janvier 2021 se sont élevés à 33,7 millions de dollars, ce qui représente une baisse de 1,2 million de dollars par rapport à la période correspondante de l’exercice précédent imputable à un accroissement des paiements effectués au titre des contrats de location-acquisition, des rachats d’actions et des intérêts payés, ce qui a été atténué par une hausse du BAIIA ajusté et par une diminution des dépenses en immobilisations et de l’impôt sur le résultat au cours des douze derniers mois.
  • Les volumes de ventes du secteur du sucre ont augmenté de 1,1 % pour se situer à 190 440 tonnes métriques au premier trimestre, étant donné que la hausse des exportations et la forte demande pour les produits liquides et les produits de consommation ont plus que compensé la réduction temporaire des volumes de ventes de produits industriels. Les volumes du secteur des produits de l’érable se sont accrus de 16,4 % pour se fixer à 14,9 millions de livres au cours du trimestre, en raison de la forte demande liée en partie à la pandémie de COVID-19 qui sévit.
  • Le BAIIA ajusté du secteur du sucre s’est établi à 22,7 millions de dollars au premier trimestre, ce qui constitue un recul de 3,4 millions de dollars par rapport au trimestre correspondant de l’exercice précédent imputable en majeure partie à une hausse des charges administratives et de vente, et des frais de distribution découlant essentiellement des effets directs et indirects de la pandémie de COVID-19.
  • Le BAIIA ajusté du secteur des produits de l’érable s’est établi à 4,9 millions de dollars au premier trimestre, ce qui constitue une hausse de 0,8 million de dollars par rapport au trimestre correspondant de l’exercice précédent attribuable à une hausse de la demande des clients et à une réduction des charges d’exploitation resultant de l’amélioration de l’efficacité opérationnelle des usines.
  • Au cours du premier trimestre de 2021, nous avons versé 0,09 $ par action à nos actionnaires, ce qui correspond à une somme de 9,3 millions de dollars.
  • Le 2 février 2021, le conseil d’administration a déclaré un dividende trimestriel de 0,09 $ par action, lequel sera payable le 13 avril 2021.

PRINCIPALES INFORMATIONS FINANCIÈRES ET FAITS SAILLANTS

Le tableau qui suit présente un sommaire des principales informations financières portant sur les résultats consolidés de Rogers pour le premier trimestre des exercices 2021 et 2020.

(non audité) Premier trimestre de l’exercice
(en milliers de dollars, sauf le volume et les données par action) 2021 2020 
Sucre (en tonnes métriques)190 440 188 379 
Sirop d’érable (en milliers de livres)14 892 12 792 
Produits totaux223 840$209 316$
Marge brute38 613 39 046 
Résultat des activités d’exploitation23 332 26 751 
Bénéfice net13 773$15 964$
Bénéfice net de base par action0,13$0,15$
Bénéfice net dilué par action0,13$0,14$
Dividendes par action0,09$0,09$
Résultats non conformes aux PCGR1) 2)    
Marge brute ajustée1) 2)36 452$36 526$
Résultat ajusté des activités d’exploitation1) 2)21 171$24 231$
BAIIA ajusté1) 2)27 647$30 227$
Bénéfice net ajusté1) 2)12 248$14 098$
Bénéfice net ajusté de base par action1) 2)0,12$0,13$
Flux de trésorerie disponibles sur douze mois1) 2)33 676$34 878$

1) Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour obtenir les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR.2) Se reporter à la rubrique « Résultats ajustés ».

Résultats ajustés

Dans le cours normal de ses activités, la Société a recours à des instruments financiers dérivés sous forme de contrats à terme normalisés sur le sucre, de contrats de change à terme, de contrats à terme normalisés sur le gaz naturel et de swaps de taux d’intérêt. La Société a désigné à titre d’instruments de couverture de flux de trésorerie efficaces les contrats à terme normalisés sur le gaz naturel et les swaps de taux d’intérêt qu’elle a conclus afin de se prémunir contre les fluctuations du cours du gaz naturel et des taux d’intérêt. Les instruments financiers dérivés liés aux contrats à terme normalisés sur le sucre et aux contrats de change à terme sont évalués à la valeur de marché à chaque date de clôture et sont imputés à l’état consolidé du résultat net. Les montants des profits ou pertes latents découlant des contrats à terme normalisés sur le gaz naturel et des swaps de taux d’intérêt sont comptabilisés dans les autres éléments du résultat global. Ces montants sont retirés et inclus dans le résultat net du même poste de l’état consolidé du résultat net et du résultat global que l’élément couvert, dans la même période que celle pendant laquelle les flux de trésorerie couverts influent sur le résultat net, réduisant la volatilité du bénéfice liée aux variations de l’évaluation de ces instruments de couverture dérivés.

La direction estime que les résultats financiers de la Société lui sont plus utiles ainsi qu’aux investisseurs, aux analystes et aux autres parties intéressées lorsqu’ils sont présentés après ajustement pour tenir compte des profits ou des pertes découlant des instruments financiers dérivés. Ces résultats financiers ajustés apportent une compréhension plus complète des facteurs et des tendances susceptibles d’influer sur l’entreprise. Cette évaluation n’est pas conforme aux PCGR. Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR ».

La direction utilise les résultats ajustés non conformes aux PCGR de la Société exploitante pour mesurer et évaluer la performance de l’entreprise au moyen de sa marge brute ajustée, de son résultat ajusté des activités d’exploitation (« BAII ajusté »), de son BAIIA ajusté, de son bénéfice net ajusté, de son bénéfice net ajusté par action et de ses flux de trésorerie disponibles sur douze mois. Elle estime en outre que ces mesures sont importantes pour les investisseurs et pour les parties qui évaluent la performance de la Société à la lumière des résultats antérieurs de cette dernière. La direction a également recours à la marge brute ajustée, au BAIIA ajusté, au BAII ajusté et au bénéfice net ajusté lorsqu’elle discute des résultats avec le conseil d’administration, les analystes, les investisseurs, les banques et d’autres parties intéressées. Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR ».

Les résultats d’exploitation devraient donc être ajustés en fonction de ce qui suit.

Bénéfice (perte)Premier trimestre de l’exercice 2021 Premier trimestre de l’exercice 2020
(en milliers de dollars)Sucre  Produits del’érable  Total   Sucre  Produitsde l’érable  Total  
Évaluation à la valeur de marché relativement aux instruments suivants :             
Contrats à terme normalisés sur le sucre(421)$ $(421)$ 2 488 $ $2 488 $
Contrats de change à terme3 296  1 098  4 394   (531) 255  (276) 
Ajustement total à la valeur de marché à l’égard des dérivés2 875  1 098  3 973   1 957  255  2 212  
Cumul des écarts temporaires(1 229) (583) (1 812)  490  (189) 301  
Ajustement du coût des ventes1 646  515  2 161   2 447  66  2 513  
Amortissement du solde transitoire lié au coût des ventes et variation de la juste   valeur des contrats échus correspondant à des couvertures des flux de trésorerie       7    7  
Ajustement total du coût des ventes1 646 $515 $2 161 $ 2 454 $66 $2 520 $

Les variations de l’ajustement à la valeur de marché des dérivés s’expliquent par la variation du cours mondial nº 11 du sucre brut ainsi que par la fluctuation des taux de change. Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR ».

Le cumul des écarts temporaires, attribuables aux profits et pertes liés à l’évaluation à la valeur de marché, n’est comptabilisé qu’au moment de la vente de sucre à un client. Les profits et pertes sur les transactions de sucre et les opérations de change sur papier connexes sont largement compensés par les profits et pertes correspondants sur les transactions physiques, c’est-à-dire les contrats de vente et d’achat conclus avec les clients et les fournisseurs. Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR ».

Les ajustements susmentionnés sont ajoutés aux résultats liés à l’évaluation à la valeur de marché ou retranchés desdits résultats pour obtenir l’ajustement total du coût des ventes. Pour le premier trimestre de l’exercice en cours, l’ajustement total du coût des ventes s’est traduit par un profit de 2,2 millions de dollars qui doit être déduit des résultats d’exploitation consolidés, comparativement à un profit de 2,5 millions de dollars qui doit être déduit des résultats d’exploitation consolidés pour le trimestre correspondant de l’exercice précédent. Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR ».

INFORMATION SECTORIELLE

La Société compte deux secteurs distincts, l’un ayant trait au sucre raffiné et ses sous-produits, appelé le secteur du sucre, l’autre ayant trait au sirop d’érable et aux produits à base de sirop d’érable, appelé le secteur des produits de l’érable. Le tableau qui suit présente les résultats clés par secteur.

Résultats consolidésPremier trimestre de l’exercice 2021 Premier trimestre de l’exercice 2020
(en milliers de dollars)Sucre Produitsde l’érable Total  Sucre Produits de l’érable Total 
Produits159 459$64 381$223 840$ 154 815$54 501$209 316$
Marge brute32 342 6 271 38 613  33 229 5 817 39 046 
Charges administratives et de vente7 268 2 330 9 598  5 571 2 699 8 270 
Frais de distribution5 070 613 5 683  3 228 797 4 025 
Résultat des activités d’exploitation (« BAII »)20 004$3 328$23 332$ 24 430$2 321$26 751$
Résultats non conformes aux PCGR1) 2) :             
Marge brute ajustée1) 2)30 696$5 756$36 452$ 30 775$5 751$36 526$
Résultat ajusté des activités d’exploitation (« BAII ajusté »)1) 2)18 358$2 813$21 171$ 21 976$2 255$24 231$
BAIIA ajusté1) 2)22 730$4 917$27 647$ 26 120$4 107$30 227$
Renseignements supplémentaires :             
Entrées d’immobilisations corporelles et d’immobilisations incorporelles6 089$111$6 200$ 2 964$2 859$5 823$

1) Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour obtenir les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR.2) Se reporter à la rubrique « Résultats ajustés ».

Résultat d’exploitation par secteur

Sucre

(en milliers de dollars, sauf les volumes)Premier trimestre de l’exercice
 2021  2020 
Produits159 459 $154 815$
     
Volume (TM) au 28 décembre 2019188 379    
Variation :    
Produits industriels(5 473)   
Produits de consommation1 863    
Produits liquides823    
Ventes à l’exportation4 848    
Variation totale2 061    
Volume au 2 janvier 2021190 440    

Les résultats du premier trimestre de l’exercice 2021 témoignent de l’effet prolongé de la COVID-19 sur le secteur du sucre. Même si le volume total a augmenté au cours du trimestre, les dépenses engagées pour veiller à la santé et au bien-être des employés ainsi que les dépenses associées à la chaîne d’approvisionnement que la Société a engagées pour gérer la volatilité persistante de la demande des clients ont nui à la profitabilité.

Les produits du trimestre considéré ont augmenté de 4,6 millions de dollars ou de 3,0 % par rapport à ceux du trimestre correspondant de l’exercice précédent par suite de la hausse des volumes et des prix.

Dans l’ensemble, le volume de ventes du secteur du sucre s’est accru de 1,1 % au cours du trimestre à l’étude étant donné que la hausse des volumes de ventes de produits de consommation et de produits liquides et des volumes d’exportations a été annulée dans une certaine mesure par la réduction temporaire du volume de ventes des produits industriels.

La demande pour les produits industriels est demeurée forte pendant la majeure partie du trimestre, mais pendant la période des fêtes, après les deux premiers mois qui ont été marqués par une bonne performance, le report imprévu des commandes destinées à des clients industriels, lesquels pour la plupart font partie du secteur des services alimentaires, a donné lieu à un amenuisement des volumes du premier trimestre comparativement à ceux de l’an dernier. La réduction temporaire a été compensée par l’accroissement des volumes des autres sous-secteurs du sucre. Le volume des produits de consommation a progressé en comparaison de celui de l’an dernier étant donné que la pandémie de COVID-19 a nourri la tendance croissante à fabriquer des produits boulangers et à cuisiner chez soi. Le volume des produits liquides a augmenté également au cours du trimestre. L’augmentation s’explique par les volumes additionnels attribuables aux clients nouveaux et existants. Les exportations présentent la plus forte croissance de volume du trimestre, ce qui s’explique essentiellement par la hausse des ventes de sucre de betterave aux États-Unis aux termes des contingents prévus par l’Accord Canada-États-Unis-Mexique (« ACEUM ») ratifié depuis peu.

Marge brute

La marge de vente des produits et les charges d’exploitation constituent les deux principaux facteurs pouvant influer sur les marges brutes.

(en milliers de dollars, sauf les données en tonnes métriques)Premier trimestre de l’exercice
 2021  2020  
Marge brute32 342 $33 229 $
Ajustement total du coût des ventes1) 2)(1 646) (2 454) 
Marge brute ajustée1) 2)30 696 $30 775 $
Marge brute par tonne métrique169,82 $176,39 $
Marge brute ajustée par tonne métrique1) 2)161,18 $163,37 $
Éléments inclus dans la marge brute :    
Amortissement des immobilisations corporelles et des actifs au titre de droits d’utilisation3 776 $3 678 $

1) Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour obtenir les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR.2) Se reporter à la rubrique « Résultats ajustés ».

La marge brute de 32,3 millions de dollars pour le trimestre à l’étude ne reflète pas la marge économique dégagée par le secteur du sucre, car elle comprend un profit de 1,6 million de dollars lié à l’évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés, dont il a été question précédemment. Un profit de 2,5 millions de dollars lié à l’évaluation à la valeur de marché a été enregistré pour le premier trimestre de l’exercice 2020, ce qui a donné lieu à une marge brute de 33,2 millions de dollars.

Nous présenterons donc une analyse des résultats de la marge brute ajustée.

La marge brute ajustée pour le trimestre considéré est pour l’essentiel identique à celle du trimestre correspondant de l’exercice précédent vu que l’avantage conféré par une hausse des produits a été annulé par l’augmentation des charges d’exploitation. La hausse des charges d’exploitation au cours du trimestre considéré s’explique par la hausse des dépenses de Taber imputable à la récolte précoce des betteraves et au calendrier des dépenses liées à la maintenance de nos usines de production.

Autres charges

(en milliers de dollars)Premier trimestre de l’exercice
 2021 2020 
Charges administratives et de vente7 268$5 571$
Frais de distribution5 070$3 228$
Éléments inclus dans les charges administratives et de vente :    
Amortissement des immobilisations incorporelles222$209$
Éléments inclus dans les frais de distribution :    
Amortissement des actifs au titre de droits d’utilisation374$257$

Au cours du premier trimestre de 2021, les charges administratives et de vente ont augmenté de 1,7 million de dollars en regard de celles du trimestre correspondant de l’exercice précédent à cause surtout des frais entraînés par la COVID-19. Pendant le trimestre à l’étude, nous avons engagé des frais supplémentaires d’environ 1,0 million de dollars relativement à la COVID-19, lesquels se rapportent à de l’équipement de protection individuelle et aux mesures de santé et de sécurité rehaussées, ainsi que des charges administratives supplémentaires et des charges accrues au titre des avantages du personnel.

Les frais de distribution pour le trimestre considéré ont augmenté de 1,8 million de dollars par rapport à ceux de la période correspondante de l’exercice précédent en raison des dépenses additionnelles que nous avons engagées pour assurer la logistique de notre chaîne d’approvisionnement. Compte tenu de la forte demande constatée pour le quatrième trimestre de l’exercice 2020 par comparaison à celle de l’an dernier, les niveaux des stocks ont été plus faibles que d’habitude au début du trimestre à l’étude, ce qui a conduit à une hausse des dépenses liées à la chaîne d’approvisionnement qu’il a fallu engager pour être en mesure de soutenir la demande escomptée des clients.

Résultat des activités d’exploitation

(en milliers de dollars)Premier trimestre de l’exercice
 2021 2020 
Résultat des activités d’exploitation (« BAII »)20 004$24 430$
Résultat ajusté des activités d’exploitation (« BAII ajusté »)1) 2)18 358$21 976$

1) Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour obtenir les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR.2) Se reporter à la rubrique « Résultats ajustés ».

Le résultat des activités d’exploitation s’est chiffré à 20,0 millions de dollars pour le premier trimestre de l’exercice 2021. Il ne reflète pas le résultat ajusté des activités d’exploitation du secteur du sucre, puisqu’il comprend les profits et les pertes découlant de l’évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés et tient compte des écarts temporaires dans la comptabilisation de tout profit ou toute perte à la liquidation des instruments dérivés. C’est pourquoi la direction estime que les résultats financiers du secteur du sucre fournissent une information plus pertinente aux dirigeants, aux investisseurs, aux analystes et aux autres parties intéressées après un ajustement au titre des éléments susmentionnés.

Le résultat ajusté des activités d’exploitation a reculé de 3,6 millions de dollars par rapport à celui du premier trimestre de l’exercice 2020 à cause de la hausse des charges administratives et de vente et de l’augmentation des frais de distribution, comme il a été expliqué précédemment.

BAIIA ajusté

La dotation aux amortissements de certains éléments hors trésorerie a eu une incidence sur le résultat des activités d’exploitation. C’est pourquoi la direction estime que les résultats financiers du secteur du sucre fournissent une information plus pertinente aux dirigeants, aux investisseurs, aux analystes et aux autres parties intéressées après qu’ils ont été ajustés pour tenir compte des éléments susmentionnés.

Les résultats d’exploitation doivent donc être ajustés au titre des éléments suivants.

(en milliers de dollars)Premier trimestre de l’exercice
 2021  2020  
Résultat des activités d’exploitation20 004 $24 430 $
Ajustement total du coût des ventes1) 2)(1 646) (2 454) 
Résultat ajusté des activités d’exploitation (« BAII ajusté »)1) 2)18 358 $21 976 $
Amortissements des immobilisations corporelles et incorporelles, ainsi que des actifs au titre de droits d’utilisation4 372  4 144  
BAIIA ajusté1) 2)22 730 $26 120 $

1) Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour obtenir les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR. 2) Se reporter à la rubrique « Résultats ajustés ».

Le BAIIA ajusté pour le premier trimestre a diminué de 3,4 millions de dollars par rapport à celui du trimestre correspondant de l’exercice 2020 à cause essentiellement de la hausse des charges administratives et de vente et de l’augmentation des frais de distribution, comme il est expliqué plus haut.

Produits de l’érable

Produits

(en milliers de dollars, sauf les volumes)Premier trimestre de l’exercice
 2021 2020 
Volume (en milliers de livres)14 892 12 792 
Produits64 381$54 501$

Au cours du premier trimestre, la performance du secteur des produits de l’érable a été bonne, la hausse de la demande et la baisse des charges donnant lieu à une augmentation du BAIIA ajusté en comparaison de celui du trimestre correspondant de l’exercice précédent.

Les produits du trimestre à l’étude ont augmenté de 9,9 millions de dollars par rapport à ceux de la période correspondante de l’exercice précédent par suite principalement d’une demande accrue du marché et d’une hausse des ventes suscitées en partie par la pandémie de COVID-19.

Marge brute

La marge de vente des produits et les charges d’exploitation constituent les deux principaux facteurs pouvant influer sur les marges brutes.

(en milliers de dollars, sauf l’information relative au taux de la marge brute ajustée)Premier trimestre de l’exercice
 2021  2020  
Marge brute6 271 $5 817 $
Ajustement total du coût des ventes1) 2)(515) (66) 
Marge brute ajustée1) 2)5 756 $5 751 $
Pourcentage de la marge brute9,7 %10,7 %
Pourcentage de la marge brute ajustée1) 2)8,9 %10,6 %
Éléments inclus dans la marge brute :    
Amortissement des immobilisations corporelles et des actifs au titre de droits d’utilisation992 $703 $

1) Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour obtenir les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR.2) Se reporter à la rubrique « Résultats ajustés ».

La marge brute de 6,3 millions de dollars pour le premier trimestre de l’exercice 2021 ne reflète pas la marge économique qu’a dégagée le secteur des produits de l’érable, puisqu’elle tient compte d’un profit de 0,5 million de dollars lié à l’évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés à l’égard des contrats de change.

Nous présenterons donc une analyse des résultats de la marge brute ajustée.

La marge brute ajustée du premier trimestre de l’exercice 2021 est similaire à celle du trimestre correspondant de l’exercice précédent. Toutefois, lorsqu’elle est exprimée en pourcentage, elle présente une baisse puisqu’elle s’est fixée à 8,9 % au premier trimestre de 2021, contre 10,6 % pour le premier trimestre de 2020. Le pourcentage de la marge brute ajustée a diminué à cause principalement de l’effet retardé des contrats à faible marge, lesquels arrivent progressivement à expiration. Ainsi, la marge brute ajustée du premier trimestre s’est améliorée de 90 points de base par rapport à la moyenne des trois derniers trimestres de 2020, passant de 8,0 % à 8,9 %. Par ailleurs, l’augmentation de la dotation à l’amortissement attribuable à la nouvelle usine située à Granby dont l’aménagement s’est terminé en 2020 a eu un effet défavorable sur le pourcentage de la marge brute ajustée du trimestre considéré.

Autres charges

(en milliers de dollars)Premier trimestre de l’exercice
 2021 2020 
Charges administratives et de vente2 330$2 699$
Frais de distribution613$797$
Éléments inclus dans les charges administratives et de vente    
Amortissement des immobilisations incorporelles865$875$

Les charges administratives et de vente du premier trimestre de 2021 ont diminué par rapport à celles de la période correspondante de l’exercice précédent en raison surtout d’une efficacité améliorée et d’une baisse des charges liées à la rémunération et aux avantages du personnel.

Les frais de distribution ont diminué également au cours du trimestre à l’étude, ce qui est essentiellement le résultat d’un repli des charges nettes de transport.

Résultat des activités d’exploitation (« BAII »)

(en milliers de dollars)Premier trimestre de l’exercice
 2021 2020 
Résultat des activités d’exploitation3 328$2 321$
Résultat ajusté des activités d’exploitation (« BAII ajusté »)1) 2)2 813$2 255$

1) Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour obtenir les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR.2) Se reporter à la rubrique « Résultats ajustés ».

Le résultat des activités d’exploitation s’est chiffré à 3,3 millions de dollars pour le trimestre à l’étude. Il ne reflète pas le résultat ajusté des activités d’exploitation du secteur des produits de l’érable, puisqu’il comprend les profits et les pertes découlant de l’évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés et tient compte des écarts temporaires dans la comptabilisation de tout profit ou toute perte à la liquidation des instruments dérivés. Nous présenterons donc une analyse du résultat ajusté des activités d’exploitation.

Le BAII ajusté pour le trimestre à l’étude s’est chiffré à 2,8 millions de dollars contre 2,3 millions de dollars pour la période correspondante de l’exercice précédent, ce qui représente une augmentation de 0,5 million de dollars qui est imputable surtout à une diminution des charges administratives et de vente et à l’amenuisement des frais de distribution, comme il est expliqué plus haut.

BAIIA ajusté

La dotation aux amortissements de certains éléments hors trésorerie a eu une incidence sur le résultat des activités d’exploitation. C’est pourquoi la direction estime que les résultats financiers du secteur des produits de l’érable fournissent une information plus pertinente aux dirigeants, aux investisseurs, aux analystes et aux autres parties intéressées après qu’ils ont été ajustés pour tenir compte des éléments susmentionnés.

Les résultats d’exploitation doivent donc être ajustés au titre des éléments suivants.

(en milliers de dollars)Premier trimestre de l’exercice
 2021  2020  
Résultat des activités d’exploitation3 328 $2 321 $
Ajustement total du coût des ventes1) 2)(515) (66) 
Résultat ajusté des activités d’exploitation (« BAII ajusté »)1) 2)2 813  2 255  
Charges non récurrentes :    
Autres éléments non récurrents247  274  
Amortissements1 857  1 578  
BAIIA ajusté1) 2)4 917 $4 107 $

1) Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour obtenir les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR.2) Se reporter à la rubrique « Résultats ajustés ».

Le BAIIA ajusté du premier trimestre de 2021 a augmenté de 0,8 million de dollars par rapport à celui du trimestre correspondant de l’exercice précédent en raison surtout de la diminution des charges administratives et de vente et de l’amenuisement des frais de distribution, comme il a été expliqué précédemment.

RÉSULTATS CONSOLIDÉS ET PRINCIPALES INFORMATIONS FINANCIÈRES

Le tableau qui suit présente un sommaire des principales informations financières portant sur les résultats consolidés de Rogers pour le premier trimestre des exercices 2021 et 2020.

(non audité)Premier trimestre de l’exercice
(en milliers de dollars, sauf le volume et les données par action)2021 2020 
Sucre (en tonnes métriques)190 440 188 379 
Sirop d’érable (en milliers de livres)14 892 12 792 
Produits totaux223 840$209 316$
Marge brute38 613 39 046 
Résultat des activités d’exploitation (« BAII »)23 332 26 751 
Charges financières nettes4 696 4 881 
Charge d’impôt sur le résultat4 863 5 906 
Bénéfice net13 773$15 964$
Bénéfice net de base par action0,13$0,15$
Bénéfice net dilué par action0,13$0,14$
Dividendes par action0,09$0,09$
Résultats non conformes aux PCGR1) 2) :    
Marge brute ajustée1) 2)36 452$36 526$
Résultat ajusté des activités d’exploitation (« BAII ajusté »)1) 2)21 171$24 231$
BAIIA ajusté1) 2)27 647$30 227$
Bénéfice net ajusté1) 2)12 248$14 098$
Bénéfice net ajusté de base par action1) 2)0,12$0,13$

1) Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour obtenir les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR.2) Se reporter à la rubrique « Résultats ajustés ».

Produits totaux

Les produits du premier trimestre ont augmenté de 14,5 millions de dollars par rapport à ceux de la période correspondante de l’exercice précédent. L’amélioration s’explique par la hausse globale de 4,6 millions de dollars des produits du secteur du sucre et de l’augmentation de 9,9 millions de dollars des produits du secteur des produits de l’érable.

Marge brute

La marge brute de 38,6 millions de dollars pour le trimestre considéré ne reflète pas la marge économique de la Société, puisque celle-ci comprend un profit de 2,2 millions de dollars lié à l’évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés qui a été enregistré pour le trimestre en question. Au cours de l’exercice 2020, un profit de 2,5 millions de dollars lié à l’évaluation à la valeur de marché a été comptabilisé pour le premier trimestre, ce qui a donné lieu à une marge brute ajustée de 36,5 millions de dollars pour la période.

Exclusion faite de l’évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés, la marge brute ajustée du premier trimestre de l’exercice en cours a diminué de 0,1 million de dollars en comparaison de celle de la période correspondante de l’exercice 2020. La marge brute ajustée du premier trimestre de 2021 des deux secteurs a été stable en regard de celle de la période correspondante de l’exercice précédent. En ce qui a trait au secteur du sucre, la marge brute ajustée par tonne métrique s’est amenuisée de 2,19 $ à cause de la hausse des charges d’exploitation et des dépenses liées à la maintenance. Quant au secteur des produits de l’érable, le pourcentage de la marge brute ajustée a reculé de 1,7 % à cause principalement de la concurrence sur les marchés qui influe sur les prix.

Résultat des activités d’exploitation (« BAII »)

Pour le premier trimestre de l’exercice 2021, le BAII s’est chiffré à 23,3 millions de dollars, ce qui représente une baisse de 3,4 millions de dollars. Comme il a été mentionné plus haut, la comparaison des marges brutes ne tient pas compte du résultat économique lié aux activités d’exploitation, lequel a augmenté de 2,2 millions de dollars pour le trimestre considéré du fait de la variation d’une période à l’autre liée à l’évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés. Exclusion faite de l’évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés, le BAII ajusté du trimestre considéré s’est chiffré à 21,2 millions de dollars, contre 24,2 millions de dollars pour le trimestre correspondant de l’exercice précédent, ce qui représente une diminution de 3,0 millions de dollars qui s’explique surtout par la diminution de l’apport du secteur du sucre, laquelle a été contrebalancée dans une certaine mesure par l’amélioration des résultats enregistrés par le secteur des produits de l’érable, comme il a été expliqué plus haut.

Charges financières nettes

Les charges financières nettes comprennent les intérêts payés en vertu de la facilité de crédit renouvelable, les charges d’intérêts sur les débentures convertibles subordonnées non garanties et les autres intérêts, ainsi que les profits liés à l’évaluation à la valeur de marché des swaps de taux d’intérêt.

Les charges financières nettes se ventilent comme suit.

(en milliers de dollars)Premier trimestre de l’exercice
 2021 2020  
Charges d’intérêts sur les débentures convertibles subordonnées non garanties2 038$2 098 $
Intérêts sur la facilité de crédit renouvelable1 712 1 700  
Amortissement des frais de financement différés296 296  
Autres charges d’intérêts418 676  
Accroissement des intérêts sur la valeur actualisée des obligations locatives232 177  
Amortissement des soldes transitoires et variation nette de la juste valeur des swaps de taux d’intérêt (66) 
Charges financières nettes4 696$4 881 $

Les charges financières nettes pour le trimestre considéré ont diminué de 0,2 million de dollars par rapport à celles du trimestre correspondant de l’exercice précédent. La variation s’explique essentiellement par le repli du taux d’intérêt moyen applicable à la facilité de crédit renouvelable qui est imputable aux conditions favorables du marché, ce facteur ayant été atténué par l’accroissement de l’utilisation de la facilité de crédit renouvelable faite en moyenne pour répondre aux besoins en matière d’exploitation.

Les autres charges d’intérêts ont trait principalement aux intérêts à payer aux PPAQ relativement à des achats de sirop d’érable conformément aux modalités de paiement de ceux-ci.

Imposition

La charge d’impôt sur le résultat se chiffre comme suit.

(en milliers de dollars)Premier trimestre de l’exercice
 2021 2020 
Exigible4 776$5 430$
Différé87 476 
Charge d’impôt sur le résultat4 863$5 906$

La charge d’impôt sur le résultat du premier trimestre de 2021 a diminué de 1,1 million de dollars par comparaison à celle de la période correspondante de l’exercice précédent. La variation s’explique avant tout par la baisse du bénéfice avant l’impôt sur le résultat.

L’impôt différé reflète les écarts temporaires, lesquels découlent principalement de la différence entre l’amortissement déclaré aux fins de l’impôt et les montants pour amortissement constatés à des fins de présentation des résultats financiers, des avantages sociaux futurs et des instruments financiers dérivés. Les actifs et les passifs d’impôt différé sont évalués selon les taux d’impôt adoptés ou quasi adoptés devant s’appliquer au résultat des exercices durant lesquels il est prévu que les écarts temporaires seront réalisés ou renversés. L’incidence de toute modification des taux d’impôt sur l’impôt futur est portée aux résultats de la période au cours de laquelle la modification se produit.

Bénéfice net

Le bénéfice net du premier trimestre de 2021 a reculé de 2,2 millions de dollars par rapport à celui du trimestre correspondant de l’exercice précédent. La baisse s’explique essentiellement par la diminution des résultats après impôt dégagés par les activités d’exploitation, laquelle a été annulée dans une certaine mesure par l’incidence après impôt de la variation d’une période à l’autre des profits et des pertes liés à l’évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés, dont il a été question précédemment.

Résumé des résultats trimestriels

Le tableau qui suit présente les principales informations financières provenant des états financiers intermédiaires consolidés résumés non audités et des mesures financières non conformes aux PCGR de la Société pour les huit derniers trimestres.

 TRIMESTRES3) 4)
(en milliers de dollars, sauf pour le volume et les données par action)202120202019
 PremierQuatrièmeTroisièmeDeuxièmePremierQuatrièmeTroisièmeDeuxième
         
Volume de sucre (TM)190 440 225 396 172 054 175 226 188 379 196 903  180 824 175 040 
Volume de produits de l’érable (en milliers de livres)14 892 13 181 14 313 12 893 12 792 10 163  9 325 11 033 
                 
 $ $ $ $ $ $ $ $ 
Produits totaux223 840 246 212 206 147 199 126 209 316 207 572  191 448 189 250 
Marge brute38 613 37 890 29 873 19 390 39 046 29 073  30 741 28 212 
BAII23 332 22 829 12 372 6 058 26 751 (32 800) 18 570 15 395 
BAIIA29 561 28 993 18 092 11 930 32 473 (27 869) 23 301 20 173 
Bénéfice net (perte nette)13 773 12 952 5 538 965 15 964 (40 021) 10 432 8 011 
Taux de la marge brute par TM du secteur du sucre169,82 142,85 133,66 95,10 176,39 125,15  135,28 124,80 
Pourcentage de la marge brute du secteur des produits de l’érable9,7%9,9%11,1%4,9%10,7%9,2 %13,9%12,7%
Par action                
Bénéfice net (perte nette)                
De base0,13 0,13 0,05 0,01 0,15 (0,38) 0,10 0,08 
Dilué(e)0,13 0,12 0,05 0,01 0,14 (0,38) 0,10 0,08 
Mesures financières non conformes aux PCGR1) 2)                
Marge brute ajustée1) 2)36 452 40 065 25 915 23 612 36 526 29 026  26 231 24 312 
BAII ajusté1) 2)21 171 25 004 8 414 10 280 24 231 17 153  14 060 11 495 
BAIIA ajusté1) 2)27 647 31 231 14 279 16 522 30 227 22 215  18 792 16 570 
Bénéfice net ajusté1) 2)12 248 14 551 2 560 4 036 14 098 9 910  7 033 5 077 
Taux de la marge brute ajustée par TM du secteur du sucre1) 2)161,18 157,51 120,45 109,63 163,37 123,71  116,97 110,22 
Pourcentage de la marge brute ajustée du secteur des produits de l’érable1) 2)8,9%7,90%8,40%7,90%10,6%9,70 %11,20%10,00%
Bénéfice net ajusté par action1) 2)                
De base0,12 0,14 0,02 0,04 0,13 0,09  0,07 0,05 
Dilué0,11 0,14 0,02 0,04 0,13 0,09  0,07 0,05 

1)  Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour obtenir les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR.2)  Se reporter à la rubrique « Résultats ajustés ».3)  Tous les trimestres comptent 13 semaines, sauf le quatrième trimestre de 2020 qui compte 14 semaines.4)  Les résultats de la période considérée et des trimestres de 2020 tiennent compte de l’incidence de l’adoption de la norme IFRS 16, Contrats de location, comme il a été mentionné dans la note 3 h) afférente aux états financiers consolidés audités de 2020. Comme le permet cette nouvelle norme, les données comparatives des trimestres de l’exercice 2019 n’ont pas été retraitées et, par conséquent, elles pourraient ne pas être comparables.

Le premier trimestre de l’exercice est généralement le meilleur sur le plan de la marge brute ajustée et du bénéfice net ajusté du secteur du sucre en raison de la composition favorable des ventes liée à une augmentation de la proportion des ventes aux particuliers pendant cette période de l’année. En revanche, le deuxième trimestre est celui dont le volume est habituellement le moins élevé et dont la composition de la clientèle est la moins favorable, ce qui se traduit par une diminution des produits, de la marge brute ajustée et du bénéfice net ajusté. En ce qui concerne la marge brute ajustée et le bénéfice net ajusté, la tendance constatée pour les trois derniers trimestres de 2020 a été différente de celle qui a prévalu au premier trimestre de 2021 en raison de la volatilité du volume de la demande des clients qui est attribuable à la COVID-19.

Normalement, le secteur des produits de l’érable est peu touché par la saisonnalité des ventes. Toutefois, au cours des deux derniers trimestres de 2020 et du premier trimestre de 2021, le volume de ventes a été plus grand, ce qui s’explique en partie par la hausse de la demande attribuable à la COVID-19.

Situation financière

(en milliers de dollars)2 janvier20211) 28 décembre20191) 3 octobre 20201) 
Total des actifs889 924$844 803$887 144$
Total des passifs non courants443 347 416 043 448 128 

1) Les soldes des exercices 2021 et 2020 tiennent compte de l’incidence de l’adoption de la norme IFRS 16, Contrats de location, comme il a été mentionné dans la note 3 h) afférente aux états financiers consolidés audités de 2020. Comme le permet cette nouvelle norme, les données comparatives de l’exercice 2019 n’ont pas été retraitées et, par conséquent, elles pourraient ne pas être comparables.

La hausse du total des actifs pour le trimestre considéré par comparaison avec celui du premier trimestre de 2020 s’explique principalement par l’augmentation de 22,9 millions de dollars des stocks, la hausse de 11,4 millions de dollars des immobilisations corporelles, la progression de 7,2 millions de dollars de la trésorerie et l’accroissement de 7,3 millions de dollars des actifs d’impôt différé. Ces éléments ont été partiellement contrebalancés par le recul de 7,0 millions de dollars et de 3,6 millions de dollars des comptes clients et des immobilisations incorporelles, respectivement.

De plus, les passifs non courants pour le premier trimestre de l’exercice 2021 ont augmenté par rapport à ceux de l’exercice 2020 en raison principalement de l’augmentation de 10,0 millions de dollars de notre facilité de crédit, de la hausse de 7,4 millions de dollars des passifs au titre des avantages du personnel découlant pour l’essentiel de la modification des hypothèses actuarielles relatives aux régimes de retraite au 3 octobre 2020, et de l’augmentation de 7,0 millions de dollars des passifs d’impôt différé.

Liquidités

Les flux de trésorerie générés par Lantic sont versés à Rogers sous forme de dividendes et de remboursement de capital sur les actions ordinaires, et de versements d’intérêts sur les billets subordonnés de Lantic détenus par Rogers, après la constitution de provisions suffisantes pour les dépenses en immobilisations, le remboursement de la dette et les besoins en fonds de roulement. Les sommes reçues par Rogers sont utilisées pour payer les charges administratives, les intérêts sur les débentures convertibles et l’impôt sur le bénéfice, ainsi que pour verser des dividendes aux actionnaires de la Société. Lantic n’était soumise à aucune restriction touchant les distributions de liquidités découlant de la conformité aux clauses restrictives de nature financière au cours de l’exercice.

(en milliers de dollars)Premier trimestre de l’exercice
 2021  2020  
Flux de trésorerie nets liés aux activités d’exploitation(4 724)$14 110 $
Flux de trésorerie liés aux activités de financement16 983  (7 319) 
Flux de trésorerie liés aux activités d’investissement(4 381) (4 349) 
Incidence des variations de change sur la trésorerie(44) (119) 
Augmentation nette de la trésorerie7 834 $2 323 $

Les flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation ont diminué de 18,8 millions de dollars au cours du premier trimestre de 2021, en raison principalement d’une variation négative de 9,6 millions de dollars des éléments hors trésorerie du fonds de roulement, d’une hausse de 3,4 millions de dollars des intérêts payés et d’un recul de 3,1 millions de dollars du BAII ajusté.

La variation positive de 24,3 millions de dollars des flux de trésorerie liés aux activités de financement découle surtout d’une augmentation des emprunts sur la facilité de crédit renouvelable.

Dans le but de fournir des renseignements supplémentaires, nous évaluons les flux de trésorerie disponibles générés par nos activités. Les flux de trésorerie disponibles, une mesure non conforme aux PCGR, s’entendent des flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation, exclusion faite de la variation des éléments hors trésorerie du fonds de roulement, des ajustements liés à l’évaluation à la valeur de marché et au moment de la constatation des instruments dérivés, et des montants hors trésorerie au titre des instruments financiers, y compris les fonds reçus ou versés à la suite de l’émission ou du rachat d’actions, ainsi que les dépenses en immobilisations, compte non tenu des dépenses en immobilisations au titre de l’excellence d’exploitation.

Les flux de trésorerie disponibles se présentent comme suit.

(en milliers de dollars)Période de douze mois  
 2021  2020  
Flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation45 767 $68 985 $
Ajustements :    
Variations des éléments hors trésorerie du fonds de roulement8 518  (6 313) 
Ajustements liés à l’évaluation à la valeur de marché et au moment de la constatation des instruments dérivés364  (9 698) 
Amortissement des soldes transitoires(218) (1 623) 
Montants hors trésorerie des instruments financiers5 503  4 533  
Dépenses en immobilisations corporelles et incorporelles(26 185) (28 130) 
Dépenses en immobilisations au titre de l’excellence d’exploitation10 478  10 012  
Paiement au titre des obligations locatives(5 078) (1 029) 
Rachat et annulation d’actions(5 473) (1 703) 
Frais de financement différés  (156) 
Flux de trésorerie disponibles1)33 676 $34 878 $
Dividendes déclarés37 275 $37 765 $

1) Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour obtenir les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR.

Les flux de trésorerie disponibles pour la période de douze mois close le 2 janvier 2021 se sont chiffrés à 33,7 millions de dollars, ce qui représente une baisse de 1,2 million de dollars en regard de la période correspondante de l’exercice précédent. Le repli s’explique principalement par une augmentation de 4,0 millions de dollars des paiements effectués au titre des contrats de location-acquisition attribuable à une modification du traitement comptable, l’incidence des rachats et des annulations d’actions d’une valeur de 3,8 millions de dollars effectués aux termes de l’offre publique de rachat et la hausse de 6,4 millions de dollars des intérêts payés. La variation a été contrebalancée en partie par l’augmentation de 1,8 million de dollars du BAIIA ajusté, la diminution de 2,4 millions de dollars des dépenses en immobilisations corporelles et incorporelles, déduction faite des dépenses en immobilisations au titre de l’excellence d’exploitation, et par la baisse de 7,5 millions de dollars de l’impôt sur le résultat payé.

Les dépenses en immobilisations corporelles et incorporelles, déduction faite des dépenses en immobilisations liées à l’excellence d’exploitation, ont diminué de 2,4 millions de dollars par rapport à celles de la période de douze mois de l’an dernier à cause du calendrier des dépenses et de l’effet de la modernisation des locaux situés à Granby. Les dépenses en immobilisations au titre de l’excellence d’exploitation ne réduisent pas les flux de trésorerie disponibles, puisque ces projets ne sont pas essentiels aux activités d’exploitation des usines. Ces projets sont plutôt entrepris en raison des économies opérationnelles qu’ils permettront de réaliser une fois achevés.

Des frais de financement sont payés lorsque la Société conclut une convention de financement d’un nouvel emprunt et ils sont différés et amortis sur la période de la dette. La trésorerie utilisée au cours de l’exercice pour payer ces frais n’est donc pas disponible et elle est par conséquent déduite des flux de trésorerie disponibles.

Les paiements effectués au titre des contrats de location-acquisition sont déduits des flux de trésorerie disponibles puisque ces flux de trésorerie ne sont plus comptabilisés en réduction des entrées de trésorerie liées aux activités d’exploitation, mais ils ne sont pas disponibles non plus.

La Société a déclaré un dividende trimestriel de 9,0 cents par action ordinaire pour chaque trimestre, ce qui correspond à 36 cents pour chacune des périodes de douze mois. La légère diminution en 2021 des dividendes déclarés est attribuable au rachat et à l’annulation d’actions effectués aux termes de l’offre publique de rachat.

Les variations des éléments hors trésorerie du fonds de roulement liés aux activités d’exploitation, représentent les variations, d’un exercice à l’autre, des actifs courants, comme les comptes clients et les stocks, et des passifs courants, comme les créditeurs. Les variations de ces comptes sont attribuables principalement aux calendriers de recouvrement des débiteurs, des arrivages de sucre brut et du paiement des passifs. Les augmentations et les diminutions de ces comptes sont attribuables aux calendriers susmentionnés et ne constituent donc pas des flux de trésorerie disponibles. Ces augmentations ou diminutions sont financées à l’aide de la trésorerie disponible ou de la facilité de crédit de 265,0 millions de dollars de la Société. Les hausses et les baisses de la dette bancaire sont également attribuables à des questions d’écarts temporaires en lien avec les facteurs décrits plus haut et ne constituent donc pas de la trésorerie disponible.

L’effet combiné des ajustements liés à l’évaluation à la valeur de marché et au moment de la constatation des instruments dérivés, de l’amortissement des soldes transitoires et des montants positifs hors trésorerie au titre des instruments financiers de 5,6 millions de dollars pour la période de douze mois à l’étude ne constitue pas un élément ayant une incidence sur la trésorerie, puisque ces contrats seront réglés à la suite de la réalisation de la transaction physique, ce qui explique la nécessité d’ajuster les flux de trésorerie disponibles.

Obligations contractuelles

Aucun changement significatif ne touche le tableau des obligations contractuelles présenté dans le rapport de gestion faisant partie du rapport annuel de la Société au 3 octobre 2020.

Ressources en capital

La Société dispose d’un fonds de roulement totalisant 265,0 millions de dollars aux termes duquel elle peut emprunter des fonds au taux préférentiel, au TIOL ou au taux des acceptations bancaires, majoré de 20 à 250 points de base, si elle respecte certains ratios financiers. Au 2 janvier 2021, des actifs d’une valeur de 485,7 millions de dollars, lesquels englobent notamment des comptes clients, des stocks et des immobilisations corporelles, ont été affectés à la garantie de la facilité de crédit renouvelable.

Au 2 janvier 2021, un montant de 225,0 millions de dollars avait été prélevé sur la facilité de fonds de roulement et un montant de 9,8 millions de dollars en trésorerie était également disponible.

Les besoins de liquidités pour le fonds de roulement et autres dépenses en immobilisations devraient être comblés à même la trésorerie disponible et les fonds générés par les activités d’exploitation. La direction est d’avis que le crédit inutilisé aux termes de la facilité renouvelable est suffisant pour combler les besoins anticipés en matière de liquidités.

Au 2 janvier 2021, la Société respectait toutes les clauses restrictives liées à sa facilité de crédit renouvelable.

TITRES EN CIRCULATION

Au 2 janvier 2021 et au 2 février 2021, un total de 103 536 923 actions étaient en circulation, respectivement (104 701 023 au 28 décembre 2019).

Le 7 décembre 2020, 491 412 unités d’actions liées à la performance (« UAP ») ont été attribuées à de hauts dirigeants et à d’autres membres de l’équipe de direction. Les droits inhérents à ces UAP deviendront acquis à la fin du cycle de performance 2021-2023, en fonction de l’atteinte des cibles de rendement total pour l’actionnaire fixées par le conseil d’administration de la Société. La valeur du paiement à faire à chaque participant correspond au produit des éléments suivants : le nombre d’UAP attribuées au participant dont les droits ont été acquis, multiplié par le cours de clôture moyen pondéré en fonction du volume des actions ordinaires à la Bourse de Toronto (la « TSX ») pour les cinq jours de bourse qui précèdent immédiatement le jour où la Société aura versé la valeur au participant aux termes du régime d’UAP.

Le 1er juin 2020, la Société a reçu l’approbation de la Bourse de Toronto pour procéder à une offre publique de rachat dans le cours normal de ses activités (l’« offre publique de rachat de 2020 ») aux termes de laquelle elle peut racheter jusqu’à concurrence de 1 500 000 actions ordinaires. De plus, la Société a conclu une convention d’achat d’actions automatique avec Scotia Capitaux Inc. dans le cadre de l’offre publique de rachat de 2020. Aux termes de la convention, Scotia Capitaux peut acquérir, à son gré, des actions ordinaires pour le compte de la Société durant certaines périodes d’interdiction d’opérations, sous réserve du respect de certains paramètres visant le cours des actions et leur nombre. L’offre publique de rachat de 2020 a commencé le 3 juin 2020 et peut se poursuivre jusqu’au 2 juin 2021. Au 2 janvier 2021, aucune action n’avait été achetée aux termes de l’offre publique de rachat de 2020.

Le 22 mai 2019, la Société a reçu l’approbation de la Bourse de Toronto pour procéder à une offre publique de rachat dans le cours normal de ses activités (l’« offre publique de rachat de 2019 ») aux termes de laquelle elle pouvait racheter jusqu’à concurrence de 1 500 000 actions ordinaires. Toutes les actions ordinaires ont été rachetées aux termes de l’offre publique de rachat de 2019 qui a commencé le 24 mai 2019 et s’est terminée le 30 mars 2020. La Société a racheté aux termes de l’offre publique de rachat de 2019 1 500 000 actions ordinaires d’une valeur comptable de 1,4 million de dollars, pour une contrepartie en trésorerie totale de 7,1 millions de dollars. Toutes les actions rachetées ont été annulées.

RISQUES ET INCERTITUDES

Les affaires et les activités de la Société sont considérablement touchées par plusieurs facteurs, notamment les marges courantes sur le sucre raffiné et sa capacité de commercialiser le sucre et les produits de l’érable de façon concurrentielle, l’approvisionnement en matières premières, les conditions météorologiques, les charges d’exploitation ainsi que les programmes et règlements gouvernementaux.

Les facteurs de risque liés à nos entreprises et à nos activités sont exposés dans le rapport de gestion contenu dans notre rapport annuel pour l’exercice clos le 3 octobre 2020. Ce document se trouve sur SEDAR, à l’adresse www.sedar.com, ou sur le site Web de la Société, à l’adresse www.LanticRogers.com.

PERSPECTIVES

La santé et la sécurité de nos employés demeurent primordiales pour nous. Nous suivons attentivement toutes les recommandations que les autorités de santé publique émettent par rapport à la COVID-19 et nous avons mis en place des protocoles de protection rigoureux. Malgré la pandémie de COVID-19 qui sévit, nos usines ont fonctionné jusqu’à présent sans arrêt. Cependant, il est difficile d’estimer les répercussions sur les volumes de ventes, nos activités ou nos résultats financiers en raison de l’incertitude et de la volatilité accrue de la demande. Nous surveillons de près la situation et nous demeurons prêt à nous adapter rapidement lorsque les circonstances changeront.

Nous sommes toujours optimistes à l’égard des perspectives qui s’offriront aux secteurs du sucre et des produits de l’érable pour l’exercice 2021, en dépit de l’incertitude qui plane sur les marchés et des dépenses additionnelles occasionnées par la pandémie de COVID-19. Nous nous attendons à ce que les volumes des deux secteurs augmentent, ce qui devrait conduire à une meilleure performance financière en 2021 par rapport à 2020.

Secteur du sucre

Nous nous attendons encore à ce que la performance du secteur du sucre soit bonne au cours de l’exercice 2021. La forte demande sous-jacente et la récolte de betteraves fructueuse devraient mener à une augmentation des volumes de ventes et à une meilleure performance financière par comparaison à l’exercice 2020.

Comme nous envisageons l’exercice en cours dans une perspective positive, nous avons révisé à la hausse les prévisions relatives aux volumes de ventes pour l’intégralité de l’exercice 2021 que nous estimons à environ 776 000 tonnes métriques, ce qui représente une hausse de 15 000 tonnes métriques par rapport à l’exercice 2020 et une hausse de 10 000 tonnes métriques par rapport à nos prévisions antérieures, malgré le ralentissement plus marqué que prévu survenu au cours du premier trimestre pendant la période des fêtes et la semaine d’exploitation supplémentaire en 2020. Les volumes des produits industriels et des produits liquides devraient augmenter d’environ 10 000 tonnes métriques en 2021, malgré l’incertitude relative à la demande suscitée par les restrictions imposées dans le secteur des services alimentaires en raison de la COVID-19. Le volume de ventes des produits de consommation devrait être similaire à celui de 2020 en raison de l’effet soutenu de la COVID-19 sur les habitudes des consommateurs. Par ailleurs, les volumes de ventes à l’exportation devraient augmenter d’environ 5 000 tonnes métriques en raison de la mise en œuvre de nouveaux contingents et de la reprise des expéditions de betteraves vers le Mexique qui avaient été reportées. Cette hausse tient compte de 14 600 tonnes métriques pour l’exercice 2021 que comblera l’usine de Taber aux termes des contingents spéciaux prévus par l’AEUMC qui sont entrés en vigueur le 1er juillet 2020.

Nous nous attendons à ce que le retour à des conditions d’exploitation normales à l’usine de transformation du sucre de betterave de Taber ait un effet favorable sur le BAIIA ajusté du secteur du sucre pour l’exercice 2021. La récolte de betteraves de 2020 a été bonne en dépit des pertes minimes occasionnées par les intempéries, ce qui se traduira par une production de sucre de betterave estimée de 128 000 tonnes métriques.

Les programmes de maintenance qui seront mis en œuvre au cours des trimestres restants de 2021 devraient ressembler à ceux qui ont été exécutés au cours des exercices précédents par chaque usine.

Nos prévisions en ce qui a trait aux dépenses en immobilisations pour l’exercice n’ont pas changé, puisque nous entendons toujours y consacrer une somme de l’ordre de 25 millions de dollars et environ un tiers de cette somme sera affecté à des projets générant un rendement sur le capital investi.

Nous poursuivons notre collaboration avec notre partenaire stratégique, Doux-Matok, afin de faire progresser la mise au point d’une solution exclusive de réduction du sucre à base de sucre de canne qui sera offerte aux entreprises alimentaires en Amérique du Nord. Même si cela ne représente qu’une petite fraction du marché des édulcorants, nous estimons que cette solution pourrait nous offrir un avantage concurrentiel dans ce créneau.

Secteur des produits de l’érable

Nous nous attendons à ce que la performance du secteur des produits de l’érable s’améliore au cours de l’exercice 2021. Nous comptons poursuivre pendant l’exercice en cours les efforts menés en vue de renforcer les marges sur les ventes et d’améliorer l’efficacité opérationnelle de nos usines, lesquels ont déjà porté leurs fruits au cours du premier trimestre. Nous nous attendons à ce que les marges sur les ventes s’améliorent du fait de la conclusion fructueuse des négociations contractuelles avec des clients nouveaux et existants en 2020. Par ailleurs, nous sommes d’avis que l’optimisation continue de nos usines de fabrication et l’amélioration du fonctionnement de notre nouvelle usine située à Granby et de notre usine existante située à Dégelis vont nous permettre de continuer à réduire nos charges d’exploitation en 2021.

Même si nous croyons que la demande stimulée par la COVID-19 au cours des derniers trimestres fléchira en 2021, nous estimons que la forte demande sous-jacente pour le sirop d’érable conjuguée à nos marges améliorées et à une diminution de nos dépenses nous permettront de réaliser une performance financière au cours de l’exercice 2021 qui sera meilleure que celle de 2020.

Les dépenses d’investissement du secteur des produits de l’érable devraient être réduites de manière importante en 2021, étant donné que les projets d’investissement qui se sont terminés en 2020 nous ont permis d’accroître notre capacité de production.

Se reporter aux rubriques « Énoncés prospectifs » et « Risques et incertitudes ».

MESURES NON CONFORMES AUX PCGR

Lors de l’analyse de nos résultats, en plus des mesures financières calculées et présentées conformément aux IFRS, nous recourons également à un certain nombre de mesures financières non conformes aux PCGR. Par mesure financière non conforme aux PCGR, on entend une mesure numérique de la performance, de la situation financière ou des flux de trésorerie d’une société qui exclut (inclut) des montants, ou fait l’objet d’ajustements ayant pour effet d’exclure (d’inclure) des montants, qui sont inclus (exclus) dans la plupart des mesures directement comparables calculées et présentées conformément aux IFRS. Les mesures financières non conformes aux PCGR ne faisant pas l’objet d’une définition normalisée, il pourrait donc être impossible de les comparer avec les mesures financières non conformes aux PCGR présentées par d’autres sociétés exerçant les mêmes activités ou des activités similaires. Les investisseurs sont priés de lire intégralement nos états financiers consolidés audités ainsi que nos rapports mis à la disposition du public, et de ne pas se fier à une seule mesure financière.

Nous utilisons ces mesures financières non conformes aux PCGR à titre de complément de nos résultats présentés en vertu des IFRS. Elles permettent de présenter nos activités sous un angle différent et, conjuguées à nos résultats formulés en vertu des IFRS et aux rapprochements avec les mesures financières correspondantes conformes aux IFRS, elles font ressortir de manière plus nette les facteurs et tendances touchant à nos activités.

Le texte qui suit présente la définition des mesures non conformes aux PCGR qu’utilise la Société dans le présent rapport de gestion.

  • La marge brute ajustée s’entend de la marge brute compte tenu de ce qui suit :
    • « l’ajustement du coût des ventes », lequel comprend les profits ou pertes liés à l’évaluation à la valeur de marché comptabilisés à l’égard des contrats à terme normalisés sur le sucre, des contrats de change à terme et des dérivés incorporés, tels qu’ils sont présentés dans les notes afférentes aux états financiers consolidés, et le cumul des écarts temporaires découlant des profits ou pertes liés à l’évaluation à la valeur de marché comptabilisés à l’égard des contrats à terme normalisés sur le sucre, des contrats de change à terme et des dérivés incorporés, tels qu’ils sont décrits ci-après;
    • « l’amortissement des soldes transitoires dans le coût des ventes au titre des couvertures de flux de trésorerie », lequel correspond aux soldes transitoires liés à l’évaluation à la valeur de marché des contrats à terme normalisés sur le gaz naturel en vigueur au 1er octobre 2016 qui sont amortis au fil du temps en fonction de leur date de règlement jusqu’à l’échéance de tous les contrats à terme normalisés sur le gaz naturel, comme il est décrit dans les notes afférentes aux états financiers consolidés.
  • Le résultat ajusté des activités d’exploitation (« BAII ajusté ») s’entend du BAII compte tenu de l’ajustement du coût des ventes et de l’amortissement des soldes transitoires dans le coût des ventes au titre des couvertures de flux de trésorerie.
  • Le BAIIA ajusté s’entend du BAII ajusté après ajustement afin de rajouter la dotation aux amortissements et les charges non récurrentes du secteur des produits de l’érable.
  • Le bénéfice net ajusté s’entend du bénéfice net compte tenu de l’ajustement au titre du coût des ventes, de l’amortissement des soldes transitoires dans le coût des ventes au titre des couvertures de flux de trésorerie, de l’amortissement du solde transitoire dans les charges financières nettes et de l’incidence fiscale sur ces ajustements. L’amortissement du solde transitoire dans les charges financières nettes correspond aux soldes transitoires liés à l’évaluation à la valeur de marché des swaps de taux d’intérêt en vigueur au 1er octobre 2016 qui sont amortis au fil du temps en fonction de leur date de règlement jusqu’à l’expiration de tous les swaps de taux d’intérêt, comme il est décrit dans les notes afférentes aux états financiers consolidés.
  • Le taux de la marge brute ajustée par TM s’entend de la marge brute ajustée du secteur du sucre divisée par le volume des ventes de ce même secteur.
  • Le pourcentage de la marge brute ajustée s’entend de la marge brute ajustée du secteur des produits de l’érable divisée par les produits tirés de ce même secteur.
  • Le bénéfice net ajusté par action s’entend du bénéfice net ajusté divisé par le nombre moyen pondéré d’actions en circulation.
  • Les flux de trésorerie disponibles s’entendent des flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation, exclusion faite de la variation des éléments hors trésorerie du fonds de roulement, des ajustements liés à l’évaluation à la valeur de marché et au moment de la constatation des instruments dérivés, de l’amortissement des soldes transitoires et des montants hors trésorerie au titre des instruments financiers. Sont inclus les frais de financement différés, les fonds tirés de l’exercice d’options sur actions, les fonds versés pour le rachat et l’annulation d’actions, les dépenses en immobilisations corporelles et incorporelles, déduction faite des dépenses en immobilisations au titre de l’excellence d’exploitation, et les paiements effectués au titre des contrats de location-acquisition.

Dans le présent rapport de gestion, nous traitons des mesures financières non conformes aux PCGR, en décrivant notamment les raisons pour lesquelles nous estimons que ces mesures fournissent des renseignements utiles sur notre situation financière, nos résultats d’exploitation et nos flux de trésorerie, le cas échéant, et dans la mesure où cela est important, les autres fins visées par le recours à ces mesures. Ces mesures ne doivent pas être considérées individuellement ni perçues comme étant un substitut à une analyse des résultats de la Société présentés aux termes des PCGR. Les rapprochements des mesures financières non conformes aux PCGR et des mesures financières conformes aux IFRS les plus directement comparables sont présentés ci-après.

Résultats consolidés(en milliers de dollars)Premier trimestre de l’exercice 2021 Premier trimestre de l’exercice 2020
 Sucre  Produitsde l’érable  Total   Sucre  Produitsde l’érable  Total  
Marge brute32 342 $6 271 $38 613 $ 33 229 $5 817 $39 046 $
Ajustement total du coût des ventes1)(1 646) (515) (2 161)  (2 454) (66) (2 520) 
Marge brute ajustée1)30 696 $5 756 $36 452 $ 30 775 $5 751 $36 526 $
              
Résultat des activités d’exploitation (« BAII »)20 004 $3 328 $23 332 $ 24 430 $2 321 $26 751 $
Ajustement total du coût des ventes1)(1 646) (515) (2 161)  (2 454) (66) (2 520) 
Résultat ajusté des activités d’exploitation (« BAII ajusté »)1)18 358 $2 813 $21 171 $ 21 976 $2 255 $24 231 $
              
Résultat des activités d’exploitation (« BAII »)20 004 $3 328 $23 332 $ 24 430 $2 321 $26 751 $
Ajustement total du coût des ventes1)(1 646) (515) (2 161)  (2 454) (66) (2 520) 
Amortissement des immobilisations corporelles et incorporelles, ainsi que des actifs au titre de droits d’utilisation4 372  1 857  6 229   4 144  1 578  5 722  
Charges non récurrentes du secteur des produits de l’érable  247  247     274  274  
BAIIA ajusté1)22 730 $4 917 $27 647 $ 26 120 $4 107 $30 227 $
              
Bénéfice net    13 773 $     15 964 $
Ajustement total du coût des ventes1)    (2 161)      (2 520) 
Amortissement du solde transitoire dans les charges financières nettes1)           (66) 
Impôt sur les ajustements ci-dessus    636       720  
Bénéfice net ajusté1)    12 248 $     14 098 $
              
Bénéfice net de base par action    0,13 $     0,15 $
Ajustement au titre de l’élément ci-dessus    (0,01)      (0,02) 
Bénéfice net ajusté de base par action1)    0,12 $     0,13 $

1) Se reporter à la rubrique « Résultats ajustés ».

PRINCIPALES ESTIMATIONS COMPTABLES

Au cours du premier trimestre de 2021, aucun changement important n’a été apporté aux principales estimations comptables présentées dans le rapport de gestion faisant partie du rapport annuel de la Société au 3 octobre 2020.

CHANGEMENTS APPORTÉS AUX PRINCIPES ET PRATIQUES COMPTABLES NON ENCORE ADOPTÉS

Un certain nombre de nouvelles normes, et de normes et interprétations modifiées, ne sont pas encore en vigueur et n’ont donc pas été appliquées lors de la préparation des états financiers intermédiaires consolidés non audités du premier trimestre de l’exercice 2021. La direction, après avoir passé en revue ces nouvelles normes et modifications proposées, ne s’attend pas à ce qu’elles aient une incidence significative sur les états financiers de la Société. Se reporter à la note 3 afférente aux états financiers intermédiaires résumés non audités ainsi qu’aux paragraphes q) et r) de la note 3 afférente aux états financiers consolidés audités de l’exercice 2020 pour un complément d’information.

CONTRÔLES ET PROCÉDURES

Conformément au Règlement 52-109, lequel porte sur l’attestation de l’information présentée dans les documents intermédiaires des émetteurs, le chef de la direction et la chef de la direction financière ont conçu, ou ont fait concevoir sous leur supervision, les contrôles et procédures de communication de l’information (les « CPCI »).

En outre, le chef de la direction et la chef de la direction financière ont conçu, ou ont fait concevoir sous leur supervision, un processus de contrôle interne à l’égard de l’information financière (le « CIIF ») afin de fournir une assurance raisonnable à l’égard de la fiabilité de l’information financière et de l’établissement des états financiers aux fins de publication de l’information financière.

Le chef de la direction et la chef de la direction financière ont évalué les modifications apportées au processus de CIIF de la Société au cours du trimestre clos le 2 janvier 2021 afin de déterminer si elles ont eu, ou pourraient raisonnablement avoir, des répercussions importantes sur ce processus. Aucun changement de ce genre n’a été décelé lors de leur évaluation.

Les états financiers complets sont disponibles à l'adresse suivante : http://ml.globenewswire.com/Resource/Download/7569530d-b62a-4402-9e6b-c51db1efb95e

Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec :

M. Jean-Sébastien Couillard, vice-président des finances, chef de la direction financière et secrétaire corporatifTéléphone : 514 940-4350Courriel : jscouillard@lantic.ca

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Source: Rogers Sugar Inc.


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